Mardochet SONKERE-MUKUAYANGI |
Mon amour pour toi est particulier. L’amour c’est toi. Tu n’es pas comme les autres. J’aime tes courbes, ta prestance, ton élégance. Tu représentes exactement ce qui me rend nerveux. Je t’ai reçue de ce monsieur qui m’a défendu de te donner à n’importe qui. “Elle est précieuse” me dit-il. Je ne compris pas. Apparemment tu as la capacité d’atteindre le cœur de manière directe, tel Cupidon, ange aux ailes déployées qui par ses flèches crée des histoires. Dois-je te croire ? Dois-je croire en la promesse d’un amour nouveau par le simple geste de t’offrir ? Ma tête est chamboulée. Pourquoi ne pourrais-je pas te garder pour moi ? Je voudrais te garder enfermée comme la méchante mère a séquestré Raiponce, la belle princesse. Alors chaque jour je t’admirerai, chaque jour je contemplerai ta beauté incomparable. Serait-ce une erreur ? Peut-être. Toi la princesse de l’été, je ne peux te résister. Tu n’as probablement qu’un seul défaut : tu es aussi piquante que ravissante, aussi dangereuse qu’aguicheuse. Je dois alors faire attention, prendre mes précautions pour te manipuler. Tu veux peut-être m’attirer pour me faire du mal. De toute façon, je ne peux me contraindre à me séparer de toi. Dans ta magnifique robe rouge, nul ne contient son désir de t’avoir. Alors je t’offrirai, merveilleuse rose, je t’offrirai pour créer un sourire, conquérir son coeur, lui faire plaisir et lui montrer mon amour. Je l’aime.
