Le retour des morts vivants à Paris !

Camille Belot | Les zombies avaient disparu de la sphère publique depuis l’année 2017… Et les voilà revenus pour le 10ème anniversaire de la Zombie Walk de Paris, déambulant de la place de la République à la place de la Bastille, ce samedi 12 octobre 2019.

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MODERNITÉ – Nouvelles Vagues – n°12

Nouvelles Vagues – Modernité – n°12

La modernité se ressent-elle comme la voie (ou la voix) d’une évolution ? “Nous allons moderniser …” sonne un peu comme un but à atteindre. Et combien de fois l’avons-nous entendu ? La “modernité” traduirait donc un souhait cher à l’Homme, presque inévitable et attendu. La modernité se perçoit aussi comme un constat. Des évolutions aux améliorations (certains se demanderont si elle le sont toujours ?) en passant par de nouvelles créations et autres inventions quelles qu’elles soient, sont observées avec autant d’yeux curieux. Observons ce passé qui se délaisse de sa période pré-moderne. Le changement s’inscrit alors dans la rétrospective. Soulever le premier tapis d’idées et elle en émergera aussitôt, la modernité se veut omniprésente. Elle s’impose aux projets, reformule les théories, façonne l’art, joue sur les mots et ne se contente plus de Proust ou Valéry. Tel un écho au présent toujours en mouvement, elle prend place dans chaque quotidien. La modernité est “être”. Elle est la cause et la conséquence de tant d’actions. S’adjoignant une autre caractéristique, celle d’outil, elle devient un moyen, celui nécessaire à la concrétisation d’un objectif. La modernité est capable de choquer, heurter les habitudes ancrées, c’est une énergie. Ses résultats se parent d’ailleurs de bon nombre de qualificatifs ou du moins de réactions. Utiles, innovants, révolutionnaires … Ou leur contraire feront tout aussi bien l’affaire. La modernité a la faculté de suivre l’Homme ; l’inverse quant à lui s’avère tout aussi remarquable. Grandissant avec lui, s’immisçant dans son environnement, elle devient “avoir”. La modernité a ce quelque chose qui désormais naît sans que l’on ne s’en rende compte, sans que l’on puisse toujours l’arrêter. Energie sans cesse renouvelée et malléable, elle devance le présent pour mieux nous accueillir, nous surprendre, mais aussi nous aider, ou pas. Quelle modernité souhaitons-nous à présent ? La modernité est partout, pas toujours visible, mais en prenant le temps de l’observer, l’expérience nous ouvre quelques portes sur l’utile, l’agréable, l’émerveillement, le développement, le progrès, passés, présents … Et pour vous, quelle est votre modernité rêvée ?

L’équipe de Nouvelles Vagues

CONCOURS PHOTO/ BD

L’équipe de rédaction est heureuse de vous convier à son CONCOURS de photo / BD.

Il s’agit de réaliser un cliché* ou une planche de BD* sur le thème suivant :

L’ATTENTE

Thème qui devrait vous inspirer, si vous avez déjà eu à faire des inscriptions pédagogiques à Paris 3! Le thème peut-être traité relativement à la fac, ou en général !

Nous désignerons un vainqueur pour la catégorie photo et un autre pour la catégorie BD. Les vainqueurs verront leur  œuvre publiée en pleine page dans le prochain numéro du journal (tiré à 3000 exemplaire, prévu pour fin janvier).

La date limite d’envoi est le 31 Décembre, à l’adresse suivante :

journalparis3@gmail.com

Notre comité de rédaction désignera les deux œuvres les plus drôles/belles/ingénieuses sur le thème. Si d’autres photos/planches BD nous séduisent, nous les publierons sur le blog avec l’accord de leurs auteurs.

Pour participer il suffit d’être étudiant OU ancien étudiant à Paris 3.

En attendant vos œuvres, nous vous souhaitons une heureuse fin de semestre à Paris 3.

* Pour la photo, veillez à respecter les droits à l’image.

* Pour la BD, il peut s’agir d’une planche contenant plusieurs strips comme d’une illustration en pleine page.

Paris Blanc

Shannon Niveleau Chouaïech, le 09/02/13

Paris Blanc

Il n’y a pas si longtemps nous avions tous sorti Moon Boots, pulls polaires, gants et pour certains même, skis! Non, je ne parle pas de séjour en haute montagne mais bien de la région parisienne toute enneigée, tout ceci il y a à peine 3 semaines…

Quelques images pour se rafraichir la mémoire.

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Les Tuileries mais en plus calme

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Skieur harcelé devant le Louvre : « Je peux vous prendre en photo Monsieur? – Ah mais je commence à en avoir marre! »

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Rues et quais de Seine déserts sur la rive gauche

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Lacs et fontaines gelées à Disneyland

 

 

Au détour d’une pellicule

Antoine Adam, le 09/02/13

La pellicule, vous savez ce petit objet qui date du siècle dernier et qui a presque disparu depuis l’arrivée de l’ère numérique ? Et bien il se trouve qu’après quelques fouilles dans mon grenier, j’ai retrouvé le vieux réflex de mon papa (un Canon EOS 500). Je l’ai dépoussiéré, j’ai remis des piles neuves, j’ai enclenché une de ces fameuses pellicules et hop voici quelques-uns des positifs que j’ai obtenu.

Tours

Festival Aucard de Tours

Stock-Car

Dans la paille

UE TZST8 : complet !

La rédaction de Nouvelles vagues, à défaut de pouvoir couvrir la guerre au Mali, s’est rendue à la fac un jour d’inscription pédagogique…

Personne à la cafétéria ! 
Cafet videEpuisement des stocks de Donnuts ? Embargo sur les paninis?

Mais où sont les étudiants?

Quelques étages plus haut, nous trouvons notre réponse.

début file file d'attente marée humaine

Et oui, à Paris 3, les diplômes, ça se mérite !

Qui a dit que pour obtenir sa licence il suffisait d’être assidu en cours, de rendre ses dossiers avec de belles reliures de chez Corep, et de se hisser brillamment (hors du lit) jusqu’à la moyenne le jour de ses partiels ?

A l’université, les épreuves commencent… le jour des inscriptions. Si les tempéraments zoliens exulterons baignés dans ces marées humaines, le tempérament ordinaire commencera a montrer des signes de nervosité après trois heures d’attente, deux listes arrachées où son nom était présent, quatre annonces spécifiants que les cours qu’il envisageait affichent complets.

Inscriptions pédagogiques, les moins : vous aurez perdu votre journée, sans même décrocher une once d’UE libre et vous vous retrouverez avec « morphosyntaxe en diachronie » le samedi de 8h à 10h.

Inscriptions pédagogiques, les plus : vous aurez sympathisé avec deux ou trois autres étudiants partageant votre détresse, et la morphosyntaxe, c’est sans doute très intéressant, surtout en diachronie ( mais on le ressent moins de 8h à 10h, certes).

La rédaction vous souhaite du courage pour la fin des inscriptions, en espérant que vos problématiques d’UE libres et forcées trouveront leurs solutions…

=> Et si vous voulez vous changez les idées et/ ou opter pour une UE « engagement étudiant », passez sur les stands des associations également au troisième étage. Vous croiserez peut-être un membre du journal qui recueillera votre témoignage!