Bons Plans/Diver(tissement)

Comment appréhender le permis B

Cecilia Triay, 13/07/12

Après environ soixante heures de conduite, 3 000 euros dépensés – sans compter les nombreux calages, trajectoires en zigzag, refus de priorité et autres – je me sens prête à me présenter pour la première fois à l’examen pratique du permis de conduire, trois ans après mon inscription (c’est pas trop tôt). Cependant,  le jour J on m’annonce – avec trois autres compagnons d’auto-école – que l’examen est annulé, l’inspecteur est absent.

Déçue, j’attends à ce jour une nouvelle date.

Pour tous ceux qui envisageraient d’obtenir ce fameux papier rose et disque A, devant lequel je bave dès que je vois une voiture qui en est muni; voici quelques astuces pour en diminuer les coûts et être efficace dans son apprentissage (à l’inverse de ma formation):

–                    Repérer une auto-école partenaire de l’opération permis à 1 euro par jour (http://www.permisauneuroparjour.fr). En effet les écoles de conduites adhérentes souscrivent à une charte de qualité de la formation et à une garantie financière obligatoire.

–                   S’inscrire pendant une période creusedans son emploi du temps. Pas en première année de fac de médecine, d’école d’architecture ou autres. Il faut être disponible.

–                   «Bachoter» le code à l’aide d’un DVD avant l’inscription à l’auto-école. Une fois inscrit, faire quelques «codes blancs» afin de montrer à l’établissement qu’on arrive à faire moins de huit fautes sur quarante questions pour prétendre passer l’examen théorique (obtention du code avec moins de cinq fautes). La plupart des écoles ont une formule de un an maximum, cela évite les extensions de forfait qu’il faut monnayer. Le code en poche, passer rapidement à la pratique.

–                   Louer des voitures à double commande. C’est moins cher et c’est un bon moyen de se rassurer sur sa conduite – eh oui, sans l’aide d’un moniteur on peut quand même s’en sortir en ville et l’adulte côté passager est réconforté d’avoir les pédales à sa disposition. Utiliser le véhicule pour les manœuvres, en priorité, et garder les heures de conduite avec les moniteurs pour les exercices plus difficiles (ronds-points, insertions d’autoroute..).

–                   Être «élève-cobaye». Au printemps, les auto-écoles qui dispensent des formations pour futurs enseignant de la conduite automobile, cherchent des élèves déjà inscrits en auto-école pour jouer leurs propres rôles. Bon plan car gratuit et puis on se retrouve parfois à cinq dans la voiture (le formateur, les trois adultes en formation et l’élève-cobaye) ça met dans l’ambiance de l’examen où nous serons trois (l’élève, l’inspecteur et le moniteur).

–                   Choisir son moniteur. Ne pas perdre de temps avec les moniteurs vénaux ou négatifs. C’est décourageant et ça fait perdre de l’argent, si vous avez des connaissances qui sont passées dans l’auto-école, leur demander lequel est le mieux. En général, c’est celui qui est le plus overbooké alors il ne faut pas hésiter à s’y prendre à l’avance.

 

En espérant que cela puisse aider, les suggestions et expériences à partager sont les bienvenues dans la rubrique des commentaires.

 

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